Si pirater les logiciels d'Adobe, de Microsoft ou d'autres gros acteurs du secteur semble aujourd'hui à la mode, on ne peut pas dire que ces derniers aient à s'en plaindre spécialement, sachant qu'ils sont déjà sacrément bien en place : le pirate qui télécharge lesdits logiciels s'y formera finalement gratuitement et deviendra potentiellement un ambassadeur de la marque. Super non ?!
L'ennui, c'est qu'avec cette mentalité de je choppe un max sans payer, le petit pirate qui sommeille en chacun de nous a simplement pris l'habitude de ne pas payer ce qu'il télécharge. Dans le cas des grosses boîtes, l'effet peut finalement être bénéfique, mais pour les autres...
Il faut savoir qu'il existe également une grande variétés de gens qui développement, parfois dans leur temps libre ou de manière plus ou moins professionnelle, une foule de petits logiciels parfois très pratiques et bien pensés sans que lesdits auteurs soient employés par une énorme boîte. Leur revenu dépend donc directement des dons et achats effectués par les gens qui se servent des applications.
Avant qu'on m'envoie un Quoi?! Il t'arrive de payer des logiciels ? dans la poire, je souhaite rappeler que la nouveauté et les réelles innovations ne viennent pas seulement des mastodontes du logiciel mais également de ce terreau fertile que représentent les petits et moyens développeurs. Piller leur travail c'est au final réduire le potentiel d'innovation du secteur.
Après, je suis loin d'être irréprochable, et je sais bien que j'ai pas les moyens de payer tout ce que j'ai mais vu les thunes qui partent en cuites ou en fringues chez certains, alouer de temps à autre quelque dizaines de francs aux plus nécessiteux (les petits) de ceux qui produisent vos outils favoris me semble tout a fais possible. Et ça c'est sans parler des films ou de la musique...
A défaut de ne pas pirater du tout, il est temps de pratiquer un piratage éthique.
Ce qui nous donne un aperçu des têtes d'affiche de l'édition de cette année avec un jour d'avance sur le planning ! Soit :